LA SCLÉROSE EN PLAQUES

Voici ma page sur la sclérose en plaques,

Tout à commencé lorsque j’ai débuté cette maladie, je ne voulais pas passer ma vie entière à souffrir     comme ma mère, qui était elle aussi atteinte de cette maladie depuis l’âge de 27 ans, tout comme moi. J’ai vue le ravage que ça cause autant à la personne qu’à son entourage. J’ai donc décidé de prendre le plus d’informations possibles de diverses sources comme plusieurs livres, reportages à la télévision ainsi que Internet. Je ne vous dit pas que j’ai la solution miracle mais j’ai plusieurs petits trucs qui améliorent certains problèmes que cette maladie provoque dans notre organisme. Les symptômes associés sont très grands et tous plus complexes les uns des autres, alors pourquoi ne pas s’arranger pour en éliminer quelques uns, ça ne peut que rendre la vie meilleure.

En premier, je veux vous informer que sur mon site dans la section «liberté», je vais ajouter des recettes très faciles et surtout des façons de manger plus équilibré. Je vous avoue qu’il faut être vraiment décidé pour se prendre en main, même moi après toutes ces démarches j’ai encore de la difficulté à manger 100% équilibré à chaque jour, je ne mange que des choses bonnes pour la santé et pour suivre au moins le guide alimentaire canadien à chaque jour, il faut une discipline et c’est essentiel à la bonne santé et pas juste pour la sclérose en plaques, pour tous les gens qui désirent une bonne santé. Avec ce site je vous partagerai mes façons faciles d’atteindre notre but, la liberté…

Pour ceux qui aimeraient en savoir plus sur ce problème, on appelle sclérose en plaques une affection caractérisée par l’apparition dans le centre nerveux de petites plaques cicatricielles disséminées au hasard. Cliniquement, cette maladie se traduit par des déficiences nerveuses en rapport avec la localisation des plaques, qui peuvent se trouver dans le cerveau, le cervelet, le bulbe ou la moelle épinière. Paralysies diverses, le plus souvent avec beaucoup de spasmes, tremblements lors de mouvements intentionnels, perte de l’équilibre avec démarche très difficile, atteinte du nerf optique avec baisse de la vue, problème de la vessie, sont les symptômes les plus fréquents de cette maladie. Ce qui caractérise la sclérose en plaques, c’est son cours capricieux. Il en existe deux formes principales. La première procède par poussées qui se produisent à plus ou moins longs intervalles. Au début, elles sont espacées et, entre deux, les déficiences nerveuses peuvent s’effacer totalement en quelques jours ou quelques semaines. Puis elles se rapprochent, les troubles nerveux ne disparaissent plus ou totalement d’un accès à l’autre. Les séquelles s’ajoutent les unes aux autres, l’état se détériore de plus en plus au cours des années. Dans la deuxième forme, des symptômes d’abord discrets apparaissent, qui vont en s’aggravant progressivement, inéluctablement semble-t-il. Non traitées correctement, les deux formes aboutissent plus ou moins rapidement à l’infirmité et à l’invalidité. La durée de la vie, sauf exception, n’est que peu ou pas raccourcie.

Il est encore affirmé aujourd’hui dans la littérature médicale que la sclérose en plaques est une maladie d’origine inconnue (peut-être auto-immune) au cours et aux manifestations imprévisibles, pour laquelle aucun traitement causal, donc efficace, n’est connu.

Tout comme le cancer et la polyarthrite chronique évolutives, la sclérose en plaques est une maladie dégénérative de civilisation. Sa fréquence augmente. Son origine est à rechercher au niveau de l’intestin, dont le contenu constitue une partie essentielle de notre environnement, avec lequel notre organisme est en contact particulièrement intime et qui, en cas de troubles digestifs, contient des substances et des micro-organismes nocifs pouvant migrer à l’intérieur du corps.

Depuis cent-cinquante ans, les peuples occidentaux ont, de façon insidieuse, modifié profondément leur alimentation. Ils ont introduit des aliments de plus en plus raffinés (sucre, farine blanche, etc.) auxquels ils ont soustrait vitamines et oligo-élément, catalyseurs indispensables au maintien d’une bonne santé. Ils ont de plus en plus recours à des conserves.

En outre, la Seconde Guerre mondiale a amené une modification profonde dans la préparation des corps gras : les huiles végétales furent dès lors extraites à chaud (à 160-200 *). Le rendement des graines oléagineuses fut presque doublé, mais les acides gras polyinsaturés essentiels qu’elles contiennent (acides linoléique et linoléiques) furent altérés.

Or, nous savons que, dans la sclérose en plaques, c’est d’abord la gaine de myéline des fibres nerveuses qui est atteinte et ne peut se reconstituer en l’absence d’acides gras polyinsaturés alimentaires, biologiquement actifs. A ces altérations des mœurs nutritionnelles, viennent s’ajouter l’abus de viande (consommée parfois jusqu’à trois fois par jour et en quantité excessive), l’abus des graisses animales (spécialement du beurre qui contient un perméabilisant intestinal, l’acide butyrique), l’abus de graisses dites végétales, dérivées d’huiles traitées à haute température au contact de nickel et d’hydrogène et dont la formule chimique devient de ce fait étrangère à la nature. Parallèlement à cette altération des mœurs alimentaires, la fréquence des cancers est passé de 4 à 25% de la population, celle des polyarthrites et des sclérose en plaques font parties de cette évolution.

    Deux conséquences néfastes découlent de cette façon de se nourrir :

1)  troubles digestifs chroniques qui se manifestent soit par de la constipation, soit par des diarrhées ou par l’alternance de ces deux désordres, accompagnés de formation anormale de gaz, et toujours par l’apparition d’une langue plus ou moins chargée, souvent couleur «serpillière» qui témoigne d’une flore intestinale anormale et agressive; les selles deviennent putrides, nauséabondes, alors qu’une selle humaine normale n’a presque pas d’odeur.

2)   la muqueuse intestinale (dont la surface grossièrement déployée mesure, nous disent les physiologistes, 42 mètres carrés), n’est revêtue que d’une seule couche cellulaire. Celle-ci est si fragile qu’elle se renouvelle tous les deux jours.

A partir d’une alimentation malsaine, l’organisme est incapable de construire une muqueuse intestinale normale. Mal construite, elle devient anormalement perméable. Dans des conditions normales, déjà, elle laisse passer microbes, virus et substances toxiques mais la nature pallie les capillaires du foie, appelés «système porte». On connaît le grand pouvoir filtrant et désintoxiquant de cet organe. Une mauvaise alimentation alimentaire entraîne inévitablement une surcharge et un affaiblissement de ces moyens de défense.

Le point d’impact des traitements proposés par la médecine officielle se situe au niveau du système nerveux, au point d’arrivée des substances nocives. Ils tendent à diminuer la réaction inflammatoire que ces dernières provoquent et ne peuvent être que palliatifs.

Avec toutes les recherches que j’ai fait, j’en conclus que le plus important est de supprimer d’une part la formation des substances nocives dans l’intestin, si possible avec des lavements (à la camomille) au début, pendant 8 à 15 jours la personne fera ce lavement d’un litre et demi en principe et, dans l’intestin ainsi vidé, il introduira pour la nuit, à l’aide d’une poire à lavement de bébés, 60ml (4 cuillerées à soupe) d’huile de tournesol pressée à froid, préalablement tiédie. Cette huile, qui contient au moins 50% d’acides gras polyinsaturés, biologiquement actifs, est bactéricide. Elle est bien résorbée et permet une correction accélérée de la carence en vitamine F, si généralement répandue dans nos populations et qui, chez les personnes, se traduit parfois par une sécheresse anormale de la peau. Cette dernière devient farineuse, squameuse, surtout aux membres inférieurs, parfois dure comme du cuir sur le dessus des pieds. Au début se nourrir très légèrement surtout de fruit et légumes crus. Le but poursuivi est de modifier le plus rapidement possible la flore bactérienne intestinale et de supprimer les phénomènes de putréfaction. Cela est acquis lorsque disparaît l’odeur putride des matières fécales.

Ensuite pendant une durée de 2 à 3 mois, il convient de supprimer viandes, poissons et volailles, car c’est à partir des résidus non digérés de ces aliments que sont engendrées les matières toxiques à éliminer.

Il s’agit ensuite de remédier aux carences alimentaires par un retour à l’alimentation normale, en se nourrissant d’une manière saine comme le faisait la population rurale au siècle dernier. Et, si l’on désire rétablir au plus vite une santé gravement compromise, il est tout d’abord indispensable de supprimer les poisons nerveux, tels que le tabac, l’alcool, les médicaments chimiques agressifs (calmants etc.) ainsi que toutes les drogues.

Ces informations, je vous les offres à titre de simple personne atteinte de la sclérose en plaques, elles font parties des recherches que j’ai fait, le but est de les partager avec vous et si elles peuvent vous aider, j’en serai heureuse, je ne vous promet pas la guérison, mais elle peu soulager plusieurs symptômes, et qui sait!!!

 

   Nombre de visites depuis le 4 décembre

 2006   

 

RETOUR

 

"RÉSOLUTION 800x600"